Crypt of the NecroDancer : le rythme dans la peau ! - Test

Test - Crypt of the NecroDancer : le rythme dans la peau !

 Avorpal
Rédigé par Avorpal
Publié le 05/05/2015

Hop hop hop hop, on bouge son popotin, c’est l’heure du test de Crypt of the NecroDancer, le rogue-like musical ! Développé par le studio canadien Brace Yourself Games, Crypt of the NecroDancer est sorti de son early access le 23 avril dernier. Si lors de notre preview, nous vous avions partagé notre enthousiasme, la version finale s’emparera-t-elle de nos cœurs ?

Niveau un : la malédiction du NecroDancer

Et un, et deux, et trois, et quatre ! Assurément, pour jouer à Crypt of the NecroDancer, il faut aimer le tempo puisque ce dernier fait partie intégrante du gameplay. Aux commandes de Cadence – qui porte son nom à merveille pour le coup – vous partez à la recherche de votre paternel disparu en vous enfonçant dans les limbes. Sauf que pas de chance, à peine arrivée, Cadence se fait voler son cœur par le NecroDancer, un puissant sorcier qui va l’obliger à calquer ses moindres faits et gestes sur le rythme de la musique. Cette malédiction est l’essence même de Crypt of the NecroDancer et en fait ainsi un jeu particulièrement atypique. Sans plus tarder, voyons ce que ce rogue-like a dans le ventre.

Niveau deux : danser pour vaincre

Pour comprendre Crypt of the NecroDancer, il faut imaginer que chaque donjon que nous traversons durant notre épopée musicale est un damier sur lequel nous avançons case par case. Un peu à la manière d’un tactical RPG en temps réel, il n’est possible d’attaquer que sur les cases adjacentes bien qu’avec l’arme ou le sortilège adéquat, cette limite pourra être brisée. Mais ce qui fait tout le piquant du jeu est que toute action – déplacement d’une case, ouverture d’un coffre, attaque d’un monstre – ne pourra être accomplie que si elle a été exécutée en rythme avec la musique diffusée. Ainsi, bourriner ses touches n’aura pour effet que d’afficher un « miss the beat » frustrant. Mais avec un peu de concentration, faire avancer Cadence en harmonie avec les battements du cœur visible en bas de l’écran devient naturel et d’une certaine manière, réjouissant. 

Niveau trois : point de victoire sans obstacles

Mais ne vous y trompez pas, si les premiers pas dans la crypte sont aisés, vous serez vite rattrapés par la difficulté qui, tout au long des quatre environnements, ne fera que monter toujours plus haut, toujours plus vite. En effet, chaque monstre du jeu possède un pattern lui aussi calqué sur la musique et qui sera de plus en plus ardu à mesure de la progression. Pour avancer sans se prendre trop de mandales, il faudra donc observer ces différents patterns plutôt que de foncer tête baissée. Malgré quelques améliorations définitives de notre personnage à acheter à la base avec des diamants dégotés dans les donjons, c’est avant tout le skill qui fera de vous un bon danseur et qui vous permettra de braver la difficulté parfois un poil trop excessive de Crypt of the NecroDancer.

Niveau quatre : l’affrontement final de la destinée

Comme dans à peu près n’importe quel rogue-like, la mort du personnage est définitive. Mis à part les améliorations mentionnées plus haut, pas de pitié avec le joueur ! Mourir, c’est l’obligation de reprendre le niveau depuis le début et ce, sans équipement (bien que par la suite, il sera possible d’acheter du matériel de base pour un départ plus confortable). Chaque niveau est composé de plusieurs donjons générés aléatoirement et dont la sortie est gardée systématiquement par une créature plus puissante que les autres – dragons, cerbères des ténèbres etc. Enfin, si vous parvenez à traverser ces épreuves, un boss final gardé par ses sbires vous attendra bien sagement. Ce n’est qu’après avoir occis le malheureux bougre que vous pourrez assister à une cutescene dévoilant un scénario relativement léger mais vous offrant surtout la possibilité de passer au niveau suivant. Et ainsi de suite jusqu’à la fin.

excellent
BOOM BOOM TCHAK !

Notre avis :

Un gameplay jouissif, de nombreux modes de jeux et personnages à débloquer pour une durée de vie colossale, la possibilité d’importer ses fichiers mp3 pour jouer en rythme sur ses morceaux préférés… Bref, Crypt of the NecroDancer est en passe de devenir une référence en matière de rogue-like. Certes, le mode deux joueurs ne brille pas à cause d'une interface qui devient brouillonne mais comment ne pas lui pardonner cet écart lorsque tout le reste de la copie brille d’ingéniosité et d’une réalisation sans failles ?

Crypt of the NecroDancer, le rythme dans la peau ! | Indie Review (PC/Mac/Linux)

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10 commentaires

Comments

 Shad

Ce jeu est une bombe, aussi bien pour le gameplay que pour la bande son magistrale de Danny Baranowsky ! (le marchand qui chante, énorme :D)

 itare

Y me chauffe bien, ce petitiot.

Je vais me le prendre pour faire du rumba-killing

 HyomaMuroga

J'ai bien aimé ce jeu, bon après j'ai pas eu envie de tout me retaper avec un autre perso

 Avorpal

Ah ouais ? Bizarrement, ça ne me pose pas de soucis perso Ravi

 Fenrir

Je VEUX ce jeu, point.

 chrisemail

Convaincu par le test. Je vais l'essayer ! Mais j'ai peur de la trop grande difficulté et surtout de mon manque de skill Content

 Avorpal

Tu te feras à la difficulté, c'est pas non plus insurmontable Ravi

 GDquest

Ah celui-là, je l'ai récupéré en early access, et avec mon bon vieux dance mat en métal, je peux vous dire que c'est sacrément le pied!

 Xezarior

N'ayant pas joué à ce jeu, je ne pourrais dire à quel point il est mignon. Cependant, j'oserais m'aventurer à prétendre que le terme "Cute-scene" risque d'être quelque peu déplacé, non?
Mais je ne doute pas que les cutscenes valent le coup d'oeil ! Clin d'oeil

 Avorpal

Oh choqué je suis par cette cinglante réplique ! Alors qu'on disait de mon accent qu'il était fameux Ravi

Edit : ah ok, c'était dans le texte, je me disais bien aussi. Moi boulet, erreur corrigée merci