10 bonnes raisons de jouer aux jeux vidéo indépendants - Article

10 bonnes raisons de jouer aux jeux vidéo indépendants

 At0mium
Rédigé par At0mium
Publié le 09/02/2015

De plus en plus, le jeu indépendant se fait connaître des joueurs mais tous ne comprennent pas cet engouement persistant depuis maintenant quelques années. Que peut-on bien lui trouver à coté de grosses productions débordant d'ambitions qui poussent les limites du réalisme toujours plus loin ? Pourquoi la scène indé est-elle si passionnante ? Grâce à vous, chers lecteurs, nous avons pu identifier au moins 10 bonnes raisons de s'y intéresser !

1 - La popularisation de nouveaux genres !

Dans un premier temps, comment ne pas penser au jeu indépendant qui a rencontré un succès tel qu'il peut désormais se permettre de collaborer avec LEGO ? Oui, même si les jeux "sandbox" existent depuis un moment, c'est bel et bien Minecraft qui a su populariser le genre jusque dans les cours d'école ! Sanctuaire de la création virtuelle, le jeu de Mojang en aura inspiré plus d'un (Terraria, Starbound, Planet Explorer, etc.), chacun apportant son lot d'idées neuves pour se démarquer. Ce sont également des développeurs indépendants qui ont multiplié les jeux de survie, qu'ils soient des FPS (The Forest, The Long Dark) ou en 2D (Don't Starve). Hélas trop souvent campés en Early Access, ils cumulent néanmoins de très nombreux joueurs passionnés du genre qui suivent chaque mise à jour de leur chouchou avec grande attention.

2 - Des concepts pour vous surprendre

Bien sûr, certains AAA parviennent à créer la surprise. Cependant, au vu des fonds investis dans leur production, il est rare que de très gros risques soient pris en matière d'expérience de jeu, là ou les indés se permettent justement quelques folies. Citons, par exemple, The Stanley Parable de Galactic Cafe qui ne compte plus les récompenses qu'il a reçu. C'est guidé par un narrateur doublé de façon exquise que vous irez de surprise en surprise dans ce jeu à la narration hors du commun. Du coté des atypiques, Antichamber est quant à lui un représentant de choix. Cassant sans cesse les codes et habitudes du jeu vidéo, il a su créer la surprise et est aujourd'hui reconnu pour son level design inattendu. Ce ne sont là que deux titres parmis tant d'autres, les concepts suprenants ne sont pas rares chez les indés et nous en voyons débarquer très régulièrement.

3 - Un Marketing plus que raisonnable

Fatigués de payer des DLC's pour le moindre costume de Street Fighter IV ? Des contenus futiles proposés en Season's Pass allongeant le prix de votre jeu de presque 50 % ? Rares sont les indés à proposer ce genre de tactiques marketing, certains allant même jusqu'à proposer du nouveau contenu gratuitement en fonction du succès de leur jeu. C'est ce qu'a fait D-Pad Studio avec le shoot'em up Savant Ascent qui s'est vu augmenté de deux niveaux par le biais d'une simple mise à jour, tout comme le survival-horror Among the Sleep, l'ingénieux Faster Than Light et l'hilarant Octodad juste avant lui. Encore une fois, ce ne sont pas des cas isolés et même les contenus payants de jeux comme The Binding Of Isaac ou Don't Starve n'ont pas déçu leur communauté.

4 - De sacrés partis pris artistiques

Lorsque l'on est sensible au graphisme ou au son, il est difficile de ne pas être saisi par le travail de certains développeurs sur ces points. Souvent résultante de contraintes financières, la direction artistique est un élément très fort de nombreux jeux indépendants. De ce point de vue, un des premier à avoir créé la surprise est sans doute Limbo mais de nombreux autres ont suivi par la suite si bien qu'aujourd'hui, on ne compte plus les chefs d'oeuvres en la matière. Dans les plus récents, citons Transistor de Supergiant Games qui brille de par son style unique et sa bande son magistrale, ou encore NaissanceE, du français Limasse Five, qui a su faire du vide un espace de peur intense bien plus effroyable que n'importe quel troupeau de zombies. Dans les titres à venir, celui qui nous a le plus envoûté reste sans hésitation Hyper Light Drifter qui modernise le pixel-art de façon incroyable, une future référence du jeu indépendant à n'en point douter.

5 - Le paradis des nostalgiques

Les développeurs indépendants ont-ils envie de renouer avec les sensations d'antan ? C'est fort possible et c'est tant mieux ! Nous avons ainsi droit à un véritable retour au sources permanent qui fait le bonheur des joueurs nostalgiques. Découvrir un jeu rétro comme à l'époque 8 et 16 bits, se dépasser pour en voir le bout et l'apprécier pour son challenge, c'est encore possible. Vous aimez Megaman ? Découvrez donc Shovel Knight ! Vous voulez retrouver les sensations d'un Contra ? Jouez à Oniken ! Réflechir et redoubler d'adresse comme sur Solomon's Key ? Lancez donc Escape Goat. Envie de difficulté ? Arrachez-vous les cheveux dans Volgarr The Viking. Seulement attention ! Le Pixel Art sert très bien le rétro, mais il sait être moderne et nous émerveiller. Pour preuve, vous pouvez jeter un oeil au projet français The Last Night des frères Soret qui est une leçon en la matière...

6 - Des jeux courts, pour un petit budget

On y pense peu, mais pour ceux et celles qui n'ont pas le temps de s'investir dans de grandes aventures étalées sur des dizaines d'heures d'aller/retour fades et sans enjeu scénaristique (Assassin's Creed ?), le jeu indépendant est une très bonne solution. Si l'on met de côté les rogue-like et autres jeux de survie, on retrouve de nombreux titres qui optent pour la densité d'une histoire ou d'une expérience qui se complète en quelques courtes heures. Cela permet d'ailleurs de s'adonner à des concepts originaux qui ne fonctionne parfaitement que sur le court terme. Broken Age du côté des Point'n Click, FRACT OSC pour les musicos, Teslagrad qui plaira aux amateurs de Platformer 2D avec un game design en béton, DeadCore pour les amateurs de vitesse et de challenge, il y en a vraiment pour tous les goûts !

7 - Une certaine proximité avec les développeurs

S'il est difficile de questionner Hironobu Sakaguchi sur sa vision des Final Fantasy et compliqué d'aborder les questions de physique de ballon avec les équipes de développement des FIFA, sachez que cette distance joueur/créateur disparaît quasiment dans le milieu des indépendants. En deux mots : simplicité et accessibilité. Souvents très réactifs sur les réseaux sociaux, ils sont ouverts à la discussion et les modèles économiques (Accès anticipés, financement participatif) vont dans le sens de cette relation privilégiée. Les communautés peuvent avoir un rôle très important dans le processus de création d'un jeu, en témoignent les productions d'Amplitude (Dungeon of the Endless).

8 - Investir dans des projets que l'on souhaite voir naître

Depuis toujours, le joueur est responsable du marché vidéo-ludique de demain. Grâce au financement participatif et aux accès anticipés, il est désormais facile d'investir son argent dans des projets que l'on souhaite soutenir et voir grandir. Certes, certains abusent du système, mais cela reste un très bon moyen d'orienter le monde du jeu vidéo comme on l'entend en choisissant de contribuer au genre de jeux qui nous intéresse. C'est comme ça que l'on a pu retrouver Georges Stobbart comme à la bonne époque dans un cinquième épisode des Chevaliers de Baphomet, mais c'est aussi de cette façon qu'il a été possible de financer certains développeurs ayant le goût du risque comme ce fût le cas pour Darkest Dungeon qui caracole aujourd'hui en tête des ventes sur Steam. Du côté des accès anticipés, on peut également citer The Next Penelope qui a récemment choisi cette option de distribution. La campagne solo du jeu est au complet, permettant déjà à tous de profiter pleinement de l'aventure, le développeur a sorti le jeu tel qu'il l'imaginait et travaille maintenant sur le mode multijoueur et des missions bonus afin de répondre aux attentes de sa communauté.

9 - Des processus de création incroyables

Si certains se démarquent par leur thème et d'autre par leur direction artistique, il existe aussi quelques jeux qui sortent du lot de par la façon dont ils ont été créés. Transpirant la passion à tous les niveaux, l'exemple le plus parlant reste sans doute Lumino City qui a été réalisé entièrement à partir de maquettes construites à la main, photographiées puis filmées. Un vrai travail d'orphèvre, qui a même fini dans un musée tant la démarche intrigue. Le studio Amanita Design (Botanicula, Machinarium) fait lui aussi dans ce que l'on pourrait appeler "l'artisanat du jeu vidéo", porté par des bandes sonores qui rappellent à chaque instant la dimension humaine du projet. Enfin, dernier arrivé en date de ce type là, Papetura s'annonce visuellement incroyable avec un univers entièrement fait de miniatures en papier. Un making of est disponible et il a de quoi vous surprendre !

10 - Vers la passion de la création de jeu...

Et oui ! Le jeu indépendant, c'est aussi voir et jouer à plein de jeux faits par de petites équipes ; comprendre, consciemment ou non, certains grands principes de game design ; constater que le développement est quelque chose d'abordable avec beaucoup de patience, notamment grâce à des outils tels que Unity, Game Maker et Construct 2 ; découvrir les Game Jam, ces événements qui vous invitent à créer un petit jeu en un temps record (souvent 48/72 h) autour d'un thème prédéfini. En fait, pour beaucoup d'entre nous, le jeu indépendant donne incroyablement envie de se lancer, en amateur complet ou professionnellement, dans un projet à échelle humaine et qui nous ressemble.

Qu'on se le dise, un jeu vidéo reste un jeu vidéo. Lorsqu'il est question de qualité, on se fiche complétement de savoir s'il est AAA ou développé en indé, l'important est qu'il nous plaise. Cependant, il faut bien admettre que c'est dans les petites productions, n'ayant pas la pression de devoir se vendre à des millions d'exemplaires pour se rentabiliser, qu'il est possible de trouver des jeux disposant d'une identité extrêmement forte. Qu'ils soient rétros, originaux, innovants, atypiques, oniriques, spécialistes ou encore dérangeants, les titres indés présentent l'avantage de ne pas chercher à séduire les foules, c'est pourquoi ils peuvent répondre à des attentes très ciblées de la part d'une minorité de joueurs et c'est pour ça que certains arrivent à nous toucher plus qu'aucun autre jeu. Certains concepts hallucinants émergent, et les modèles économiques changent pour nous permettre de les soutenir tout en entretenant une relation simple, humaine et sincère avec les développeurs. Reste maintenant à savoir si vous allez, vous qui êtes peut être passionné(e) de jeu depuis des années, vouloir vous lancer dans la folle aventure de la création d'un jeu vidéo ?

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21 commentaires

Comments

 pit73
pit73 13 February 2015 à 11h45

Il est assez difficile de définir le mouvement indépendant, par contre ce qui est intéressant c'est l'histoire qu'il est en train de creer.
C'est un peu comme le cinéma expérimental, les supports se démocratise, un jeu peut etre fait par tout un chacun d'un peu motivé.
Le jeu indépendant devient à part entière un mouvement artistique, un expressionnisme vidéo ludique.
J'ai personnellement participé à de gros projet AAA, et franchement c'est un bonheur de redécouvrir sa passion sans contraintes pécuniere, juste pour le plaisir...
Et ca c'est irremplacable!
Longue vie aux indé !

 Serious_Samus

Pourquoi jouer à des jeux indé ? Parce qu'ils commencent à ressembler aux triple A, il y en a de plus en plus qui sortent et bien sur de plus en plus de bouses voient le jour, merci les EA payantes en tout genre.

Maintenant on joue aux indé car c'est moins chère et pour eviter de faire comme tout le monde, mais à force ça va devenir quelques choses de normal.
Et ce marché des indé sera saturé, saturé de jeux de survies en EA avec ou sans zombie, saturé de rogue like à toutes les sauces, saturé de jeux de reflexions à la portal ou Braid et j'en passe.

Donc au final, il n'y a qu'a regarder des comptes Steam, combien de jeux seront sortis de leur phases d'EA, combien de jeux indé seront sortis avec ou sans EA seront entretenue encore apres. Combien de jeux indé vas tu payer entre 5€ et 20€ (voir moins avec humble/soldes steam/GOG) ? Combien de jeux vas tu lancer/installer et finir parmis tout ça ? Combien de jeux vas tu lancer et désinstaller direct car ce n'est pas ce que tu attendais.
Et c'est comme ça qu'un compte se retrouve avec des centaines et des centaines de jeux.

Sans compter les youtubé/twitch richoux avec defois des voix de triso qui crée le buz autour d'un jeu, alors que celui ci est juste nul à chié.

 haystack
haystack 10 February 2015 à 12h54

Je pense que le terme est apparu en même temps que sont arrivés des jeux de qualité faits avec des moyens moindres. Il faut voir l'histoire. Les jeux étaient a l'origine faits par une poignée de personnes. Puis les années ont passé et faire un jeu demandait de plus en plus de monde. C'est devenu une industrie. Lorsque le terme indé est apparu il s'agissait de donner un nom à ces projets réalisés à nouveau par une poignée de personne. C'est aussi clair que le terme "film d'auteur". Je crois que ça s'arrête là.

 The_Icehouse

Je crois que c'est intéressant de donner de bonnes raisons de jouer aux jeux indés si ça peut motiver des joueurs réticents. En revanche c'est vain d'essayer de donner une définition du genre.

Une définition ?
Un jeu indé, c'est un jeu qui n'est pas soutenu par un éditeur. Point.

Certains indés ont un gros budget, d'autres pas. Certains indés sont très inspirés et ont d'excellentes idées, d'autres n'en ont pas. C'est un melting pot où l'on trouve tout et n'importe quoi. Parmi les indés comme parmi les AAA, il y a des jeux qui sortent du lot, et d'autres que l'on ne verra jamais sortir de l'ombre. Il y a parfois un vrai "buzz" (phénomène de mode) autour d'un jeu précis, sans que l'on comprenne vraiment pourquoi.

Pourquoi un développeur choisit-il d'être indépendant ?
Généralement parce que ça semble plus facile pour se lancer. On est jeune, on a de l'ambition, on ne pense pas forcément aux difficultés à long terme. C'est bien connu que démarcher les éditeurs et les convaincre, c'est très compliqué, et la plupart des portes se referment rapidement. Sans parler du gros % que ces mêmes éditeurs prélèvent en échange de leur aide.
Etant donné que de nos jours, avec les nouveaux outils et les plateformes comme Steam on peut vendre sans éditeur, beaucoup y voient là un nouvel eldorado. C'est un peu une ruée vers l'or qui se joue depuis quelques années. Avec un vrai risque : ne pas trouver de pépite (= ne pas réussir à vendre son jeu), et se retrouver ruiné après des mois d'efforts.

Dans le fond les indés veulent juste vivre de leur passion ! Ne cherchez pas plus loin. Je me souviens encore d'une interview d'un auteur de BD connu (je ne sais plus qui c'était). Il disait qu'à l'époque où il a commencé la BD, il s'en fichait qu'on l'aime ou pas, ou que son travail soit remarqué parmi d'autres. Tout ce que lui et ses potes dessinateurs voulaient, c'était simplement pouvoir vivre de la seule chose qu'ils savaient faire : dessiner des BD !
Hé bien, je crois que c'est pareil dans le jeu vidéo. Les indés sont avant tout des professionnels qui tentent de créer leurs jeux pour gagner leur vie, par leurs propres moyens. Leur passion n'est qu'un moyen comme tant d'autres d'y parvenir. Et n'y voyez pas quelque chose de négatif ou de mal, c'est le système qui est comme cela.

C'est un peu triste, mais le jeu indépendant a une vraie logique commerciale, et à mes yeux il n'est pas si indé que ça : il dépend d'un marché très concurrentiel avec des règles bien particulières. Ce n'est qu'un business où l'éditeur traditionnel n'a pas son mot à dire (et encore, on a vu Ubi Soft - et d'autres - sortir des jeux "indés" et tenter de s'accaparer ce milieu miraculeux).

 Elrhim
Elrhim 10 February 2015 à 02h48

Je ne suis pas totalement d'accord avec les gens qui disent que les développeurs de jeux indés misent sur l'originalité parce que ce sont des passionés, qui seraient désintéressés de plaire au plus grand nombre et uniquement soucieux de produire quelque chose d'atypique, non...
À mon sens, la première explication, c'est qu'avec les moyens qui sont les leurs, l'originalité devient quelque chose de moins dispensable, de plus nécessaire à la qualité du produit fini.

Et c'est pour cette raison que je rejoins l'idée selon laquelle un bon indé a plus de chances de miser sur l'originalité qu'un bon AAA et un bon AAA a plus de chances de miser sur l'efficacité (gameplay parfaitement calibré, technique irréprochable) qu'un bon indé.
Ce qui ne change rien au fait que, personellement, je n'attends rien spécifiquement d'un jeu indé, je prends tous les bons jeux pour ce qu'ils sont ; l'indé n'est pas un "genre" en soi.

 haystack
haystack 10 February 2015 à 00h43

Il y a une différence entre les AAA et les indépendants au moins dans les défauts. Les gros jeux s'appuient sur une mode et cherchent a rentrer dans un certain moule pour être rentable. En investissant des millions ça peut se comprendre. Ils doivent innover mais sur un ou deux détails pas plus sinon ils prennent trop de risques. L'ensemble du jeu reste convenu. Et après il y a la mode. En ce moment c'est l'open world... Les jeux indépendants ne se copient pas en fait. Ils essaient juste de reproduire des gameplays dont les développeurs son fans en y ajoutant leur sel. Ça crée forcement des clones mais ce n'est pas volontaire mais lié à un désir. Je pense que s'il y a eu autant de plateformers c'est parce que le genre est mort depuis et que ça manquait a beaucoup de gens. Pareil pour les jeux super durs absurdes a la i wanna be. Ce sont les souvenirs d'enfance qui poussent ces développeurs a faire ce genre de jeux. Une différence notoire...

 ColChope
ColChope 09 February 2015 à 21h34

Très bon article, ça résume vraiment bien les différences des jeux indés avec les AAA, pour ceux qui découvrent. Franchement, en partageant cet article, non seulement on peut aider IndieMag, mais en plus on agrandi la communauté indé, ce qui ne peut être que bien Joyeux

Bref, la définition d'indé, ça viendra bientôt !

Oh trop génial ! Moi même je n'ai aucune idée de comment le définir, car des titres comme Child of Light, ou d'autres jeux qui sont édités par des grands éditeurs, comme Dust An Elysian Tail, édité par Microsoft, me contredisent sur la définition que je peux me faire...
 Nasca
Nasca 09 February 2015 à 18h26

Il y a un gros biais dans cet article, le jeu indépendant n'est pas défini.
Par conséquent, j'ai un peu peur que les 10 bonnes raisons soient construites en partie ou uniquement sur des jeux indépendant qui sont dans le haut du panier/qui sortent de la norme du milieu.

En regardant les jeux sur steam, je pense qu'il y a beaucoup plus de jeux dit indépendant .. mais de piètre qualité ...

Je suis d'accord que ce sont des bonnes raisons mais de là à dire qu'ils sont plus présentes dans ce milieu, j'en doute.

Il faudrait prendre d'avantage de recule sur ce qu'est le "jeu indépendant" et le prendre dans sa globalité et non pas se focaliser sur les bons jeux indépendants ..
Après, je ne nie pas que le jeux indépendants puissent avoir des qualités Ravi mais si on veut l'affirmer, un travail journalistique plus approfondie est nécessaire (je sais bien que cet article à nécessité beaucoup de travail et c'est déjà un très bon point de départ Clin d'oeil ).

 At0mium
At0mium 09 February 2015 à 19h05

Ce que tu dit est très pertinent, et je bosse sur un article du genre depuis un moment avec Seldell.
Bref, la définition d'indé, ça viendra bientôt ! Content

Juste un truc, vis à vis de ça :

En regardant les jeux sur steam, je pense qu'il y a beaucoup plus de jeux dit indépendant .. mais de piètre qualité ...

J'ai presque envie de te dire que c'est pareil du côté des jeux des gros éditeurs ? Ne serait-ce qu'au japon, combien de RPG sortent par semaine pour n'avoir finalement qu'un ou deux jeux qui restent en mémoire à l'année ? C'est le propre du jeu vidéo, mais si tu me demandais de faire une liste de 200 jeux indés qui rentrent dans le haut du panier, je n'aurai aucun mal à te la faire tant il y a de jeux qui arrivent à sortir leur épingle du jeu. Ce sera sans doute moins le cas maintenant, car le marché est quand même bien saturé, mais les beaux titres ne manquent pas.

 Nasca
Nasca 09 February 2015 à 19h22

Justement, pour les jeux issu des gros éditeurs, je pense que l'on peut faire là même liste. Un jeu comme Beyond Good and Evil est surprenant et magnifique graphiquement...

Donc comme fais tu pour savoir si les caractéristiques que tu mets en avant (les 10 bonnes raisons) sont des composantes du jeu indépendant et non pas des jeux en générale (gros budget et petit) ?

Si c'est un article dans le but de faire une ode pour les jeux indépendants (non défini :p), ok. Si c'est dans le but de donner des caractéristiques plus visible dans le milieu indépendant, cela me semble trop partisan car il est basé sur quelques exemples seulement.

Je sais que toi et Seldell préparent un article pour définir le jeu indépendant. Seldell en a parlé il y a un moment Ravi J'ai hâte de voir votre définition Clin d'oeil

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