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Ashen, survie et poésie sur Xbox ONE

Argantz 16 June 2015 à 07h03

Ashen s'est distingué avec une bande son assez intéressante qui n'était pas sans rappeler Journey. A vrai dire, je m'attendais à ce que les deux personnages présentés soient joués par des joueurs différents.

Pour autant on voit deux mécaniques mais aucun gameplay durant le trailer. La conférence a éveillé ma curiosité mais je ne peux pas dire pour autant que je suis dans une attente fébrile quant à ce titre.

Le rôle du financement participatif remis en cause pour Midora

Argantz 14 April 2015 à 21h27

Je suis moi-même donateur sur Midora. Et j'ai vu ces infos hier soir, je me demandais où en était le projet.

Pour autant, je ne peux pas dire que je sois en rogne. La plupart de mes dons je les ai fait il y a deux ans lorsque j'étais le plus en attente sur l'indé. Pour différentes raisons j'ai arrêté d'être en permanence sur le qui-vive pour voir les projets les plus prometteurs. Ce sont des dons sur lesquels j'ai plus ou moins fait une croix dessus, en n'en attendant plus rien. Attention, lorsque je parle d'attente, c'est que je ne suis plus à attendre impatiemment sur une sortie, d'autant plus que les indés n'ont cessé de démontrer leur incapacité à évaluer le temps nécessaire pour leurs projets et leur incapacité à maintenir des deadlines (ce qui revient au même, me direz vous, deux faces d'un même problème: le temps).

Pour autant, ce qu'il faut absolument garder à l'esprit, c'est que les dons ne couvrent jamais, j'insiste, JAMAIS, les coûts réels de leurs productions. Donc si pour nous ça semble lisse, c'est toujours le chaos du coté des développeurs. D'autant plus que ce sont généralement quelques idées qui lancent les projets, et le reste de ce qui fait le jeu est généré durant la production. Par conséquent c'est aussi un pari pour les développeurs. Les "arnaqueurs" fantasmés par les utilisateurs et autres consommateurs passifs de jeux vidéo n'existent véritablement pas ou du moins pas à l'échelle "indé", si l'on écarte les Keiji Inafune qui sont plus des professionnels confirmés utilisant un autre moyen de financement (et dont le seul tort à mon sens est plus d'avoir voulu jouer sur le crossmedia sans garantie de succès avec les 3 millions récoltés plutôt que d'avoir produit un jeu potentiellement médiocre). Si les coûts sont extrêmement élevés pour des créateurs accomplis, c'est d'abord une histoire d'expérience et pour limiter la prise de risque. Or, encore une fois c'est l'inexpérience qui caractérise les outsiders.

Dans le cas présent, Midora accuse d'un manque de maturité dans sa direction. Je trouve incroyable que le créateur initial puisse parler à la première personne pour une équipe toute entière, et je pense sérieusement que le projet souffre d'un excès d'égo de la personne qui a lancé le projet. Mais là on retrouve une empreinte similaire chez d'autres créateurs (qui a parlé de Blowfish?).

Pour autant je ne vois pas où réside la remise en cause du système? Ces accidents ne font que roder les utilisateurs du crowdfunding si j'ose dire. Des échecs il y en a toujours et à toutes les échelles du jeu vidéo. Indé, intermédiaire, AAA. Ce genre d'évènement réduit la base des donateurs qui se sont trompés sur l'objet de leurs dons. Ca va réduire l'apport des donateurs et le nombre de kickstarters réussis mais pour autant cela ne change pas le but de base qui est de jouer les mécènes en accordant une indépendance relatives aux créateurs.

J'ai toujours foi en Midora, mais à condition que son équipe fasse le point sur ses ambitions. Pour autant si ça ne marche pas, c'est tant pis. Si ça marche tout le monde sera gagnant. Personnellement je pense que les quelques réussites de Kickstarter ont déjà démontré que ce moyen de financement peut produire des perles et ça me suffit.

J'ai aidé à financer (à ma petite échelle) Shovel Knight, mighty no 9, Elliot Quest ou encore Cryamore, pour n'en citer que quelques uns. Et si le bon se mèle au médiocre, il faut être lucide et admettre que les choses ne se passent pas toujours comme on le voudrait. Mais rien que pour Shovel Knight, je pense que ces quelques deniers valaient le coup.

1er avril 2015, des annonces en pagaille

Argantz 02 April 2015 à 21h49

Bon je me suis fait avoir grrrrr....

1er avril 2015, des annonces en pagaille

Argantz 02 April 2015 à 21h40

Pour speedrunners, vous êtes sur que c'est une histoire d'opportunisme? Je suis pas sûr mais presque que le jeu était fait dans le moteur flash. The Binding of Isaac qui était codé en flash a eu droit à un remake justement à cause des limitations de ce moteur et en passant a changé de style graphique. Ca ne m'étonnerait pas que ce changement de Tinybuild trouve sa raison d'être dans des contextes similaires. Pourtant Rebirth n'a pas été conspué lui alors même que le jeu a vu son prix triplé, et a eu droit à des changements radicaux sujets à débats ( pour ma part je trouve le remake moins réussi que l'original)...
Il y a des raisons officielles avancées par les développeurs?

Ori and the Blind Forest, une aventure féerique

Argantz 30 March 2015 à 16h05

Histoire de jouer les croque-mitaines à temps partiel, je tiens à préciser que de mon coté je n'ai pas complétement accroché, le problème est que je n'arrive pas à mettre le doigt exactement sur la raison pourquoi. Le visuel et la bande son sont extrèmement réussis, mais je ne sais pas, je trouve que l'histoire elle même ne m'a pas touché outre mesure.

Peut-être parce que j'ai eu l'impression tout du long que Ori était un jeu qui voulait "faire comme" et non pas être, de la même façon qu'un Guacamelee, il m'a semblé beaucoup trop pétri de ses références, que ce soit au niveau du personnage principal qui n'est pas sans rappeler Stitch de Lilo et Stitch ou la mère du héros qui est un mélange entre Totoro et les démons masqués du Voyage de Chihiro. Or si la technique est belle et qu'elle flatte l'oeil agréablement, j'ai de bout en bout eu l'impression qu'on était sur un fan game d'un film de Miyazaki.

Parallèlement, l'environnement qui est extrèmement soigné dans sa réalisation m'a semblé manquer un petit quelque chose, et j'avais l'impression qu'il y avait un décalage entre les objets personnages/ennemis et les décors, entre les décors peints mais statiques et les personnages organiques. C'est peut être faire la fine bouche, mais je n'ai pas retrouvé la même impression étouffante d'un monde organique comme sur Super Metroid par exemple, alors qu'organique est pourtant le maître mot d'Ori.

Quant au gameplay lui même je n'ai pas trouvé grand chose à redire, mais pas grand chose à en dire non plus... C'est du metroidvania efficace, mais qui n'apporte rien ou presque à la formule, ce qui a renforcé chez moi cette impression de doublon.

J'imagine que mon avis est plus que marginal, mais je préfère prévenir un éventuel public qui rechercherait plus du Metroid que du Ghibli au sein d'un tel jeu. Si vous êtes du type à avoir été charmé par un Bastion plutôt que par un Valdis Story, n'hésitez pas, mais dans le cas inverse, regardez des videos pour en juger.

The Talos Principle, le jeu de réflexion à ne pas rater en cette fin d'année ?

Argantz 11 March 2015 à 21h27

Alors avec beaucoup de retard sur le test, je tiens à dire à quiconque qui passe par là, ce jeu est mon coup de coeur 2014, et s'impose pour moi comme une alternative valable de Portal 2, ce qui est déjà plus qu'élogieux.

Ensuite quelques mises en garde comme l'a précisé At0mium dans sa vidéo-test: c'est un jeu qui joue autant sur le background que sur le gameplay. Les mécaniques de puzzle n'étant pas elles-mêmes révolutionnaires, ce sont les énigmes qui font toute la beauté du jeu, avec réellement deux niveaux: le niveau requis pour finir, et la réelle difficulté qui, elle, réside dans les bonus.
L'histoire n'est pas en reste non plus, et pour mon compte, m'a non seulement charmée, mais en plus pose les bonnes questions sur fond de philosophie, tordant le cou au passages aux clichés habituels sur les univers virtuels. Pas de twist scénaristique reposant sur le fait que le monde dans lequel on se déplace est en fait virtuel, non, et pas non plus une réflexion centrée sur "humain ou non" comme vous pouvez le voir dans les "Ghost in the Shell"-like. Non, le sujet est captivant (et pour ma part je l'ai trouvé poignant, notamment grâce aux extraits de journaux audio).

Donc oui c'est un jeu qui coute cher, qui a le prix d'un portal 2 à sa sortie, mais qui non seulement arrive à égaler son ainé, mais aussi va plus loin dans ses choix. Amateurs de Science-fiction et de puzzle games hardus, foncez!

Deux bonnes nouvelles pour les fans de La-Mulana 2

Argantz 18 February 2014 à 13h09

J'en attends beaucoup de ce jeu qui fait suite à une réelle merveille de l'indé. Attendez vous à des énigmes de qualité!

Piratage, le coup de gueule !

Argantz 16 February 2014 à 15h48

Je ne reviens pas sur ton argumentation, qui restitue ton opinion sur le sujet. Et là dessus nous avons des avis diamétralement opposés, ce qui ne peut pas faire avancer les choses. Le piratage n'est pas honnête, j'en conviens, mais il n'est pas une abomination à tous les points de vue (c'est mon opinion).

Je vais juste dire que l'on joue avec les cartes que l'on a. Oui je pense que tu as raison dans le sens que l'on est un peu victime de l'emballement permanent des sorties, et du "je veux tout voir, tout tout de suite" mais ça ce n'est pas le fait du piratage. Le piratage en est un vecteur, mais les gens l'utilisent parce qu'il existe. Tu as une envie "que tu dois absolument satisfaire", qui est plutôt un pulsion de consommateur tu sais que le piratage existe. Après c'est selon ton état d'esprit, j'en conviens.

Pour le financement participatif ça me semble être le remède a de nombreux maux, ce qui est encourageant. Par contre les lois liberticides, tu oublies. Il n'est ici question que de vol à l'étalage (selon tes dires), et on n'est plus au temps où on coupe le bras du chapardeur qui a volé, il ne s'agit pas de régresser.

Piratage, le coup de gueule !

Argantz 16 February 2014 à 15h20

Détrompes toi sur mon esprit critique de la culture musicale française, je trouvais juste extrêmement malvenu cette citation n'ayant aucun lien de près ou de loin avec le sujet. De plus si la paysage musical français a de bons poètes, il ne sont pas compatibles avec les citations au cours d'une argumentation. Fin de la parenthèse.

On va éviter d'en venir au pugilat, c'est pourquoi je compte m'arrêter là pour ce qui est de cette perte de temps après ce dernier message. Je pense que le concept de cadre privé cadre public est un concept flou. Et que la définition de partage elle aussi n'est pas bien délimitée, échanger, partager dans un cadre privé, ça ne concerne que tes amis, ou aussi les amis de tes amis, et encore les amis des amis de tes amis? Bref tu vois où je veux en venir. Une solution évidente pour éviter d'avoir des resquilleurs, c'est de faire en sorte que le prix ne soit plus une sanction, tout en considérant les enjeux commerciaux que cela représente en faisant des choix censés.

Et c'est étrange le terme que tu utilises :"pillage massif". La diffusion (illégale) de la culture est donc du "pillage"... Je pense qu'il vaut mieux télécharger illégalement toute une série d'émission de philosophie plutôt que de se faire refourguer gratuitement les dernières pensées de Nabilla à la télévision entre deux pages de publicité. Comme quoi les barbares ne sont pas ceux que l'on croit... Et pour peux que tu ne sois pas un monstre infâme tu rendras un jour à César ce qui est à César.

Piratage, le coup de gueule !

Argantz 16 February 2014 à 14h55

Le modèle de financement de Minecraft ou l’ascension spectaculaire de Kickstarter me semblent être des idées à développer.

Minecraft était à 5€ quand il n'y avait rien que l'on était dans les pré alpha, ce qui a permis aux joueurs de mettre la main à la pâte. Puis les tarifs sont montés au fur et à mesure que l'on s'approchait du jeu final pour atteindre les 20€. Je ne suis pas certain que ça marche à tous les coups, mais c'est à explorer.

Kickstarter, c'est un peu des chèques en blanc, mais ça permet d'être presque suffisant en terme financier, tout en étant sur d'avoir un premier public pour faire des retours.

Après ce sont deux façons de faire, mais il y en a surement d'autres.

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